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		<title>La dominance chez le chien : mythe ou réalité ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 14:38:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chiens]]></category>
		<category><![CDATA[Comportement]]></category>
		<category><![CDATA[Définition]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; « Mon chien est dominant », « Mon chien veut me dominer », « Il faut que je devienne le chef de meute pour que mon chien m’obéisse et me respecte », « mon chien sait qui commande, avec moi il obéit, par contre avec les enfants il prend le dessus », etc. Des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>« Mon chien est dominant », « Mon chien veut me dominer », « Il faut que je devienne le chef de meute pour que mon chien m’obéisse et me respecte », « mon chien sait qui commande, avec moi il obéit, par contre avec les enfants il prend le dessus », <em>etc</em>. Des phrases comme ça, j’en entends très souvent (pour ne pas dire tout le temps) en consultation.</p>
<p>Mais qu&rsquo;est-ce que cela implique et signifie réellement pour votre chien ? Je vous propose de voir tout ça ensemble plus en détail dans cet article !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Mon chien essaye t&rsquo;il de me dominer ?</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<h5><strong>Qu’est-ce que la dominance ? </strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>En éthologie, la <strong>dominance</strong> est constituée par les interactions agonistiques (comportements visant à résoudre une rivalité) répétées entre deux individus et dont le résultat est toujours en faveur du même membre de la dyade. L’individu dominant va avoir un <strong>accès prioritaire à une ou plusieurs ressources</strong> (nourriture, lieux de repos, reproduction) par rapport à l’individu dominé.</p>
<p>La dominance s’observe au sein d’un <strong>groupe d’individus sociaux appartenant à la même espèce</strong>. Elle a pour but d’<strong>organiser le groupe</strong>, et ainsi <strong>favoriser sa cohésion et sa survie</strong>, en permettant d’éviter les conflits [6].</p>
<p>Bien que cette croyance soit répandue, <strong>dominance ne veut pas dire agressivité</strong> ! Au contraire, comme c’est le cas pour les loups et les chiens, les statuts de dominant et subordonné s’établissent et se maintiennent surtout via des<strong> signaux et</strong> <strong>postures</strong> lors des interactions sociales [1,4,7,8], plutôt qu’une escalade de confrontations. Il est aussi à noter que ces relations de dominance/subordination peuvent varier dans le temps, et dépendre également du contexte et/ou de la ressource.</p>
<p>De plus, la dominance <strong>n’est pas un trait de caractère </strong>mais bien un terme employé pour désigner un aspect de la<strong> relation</strong> entretenue pas deux individus [2,3]. Que ce soit d’un point de vue sémantique ou biologique, l’utiliser pour décrire la personnalité d’un individu n’a donc pas de sens, [2].</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>D’où vient la théorie de la dominance dans le relationnel humain-chien ? </strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le concept de mâle alpha et femelle alpha a été introduit par le scientifique Rudolph Schenkel en 1947, suite à une étude menée sur des <strong>meutes de</strong> <strong>loups en captivité</strong>. Ce terme a ensuite été repris par David Mech, zoologiste qui a popularisé la théorie de la dominance dans son livre en 1970 « <em>Wolf: the ecology and behavior of an endangered species</em> ». A l’époque, on pense qu’il existe donc une hiérarchie linéaire au sein des meutes de loups, avec un mâle alpha dominant à sa tête, puis l’individu oméga, dominé par tous les autres.</p>
<p><strong>Les conclusions basées sur ces anciennes études scientifiques ont été</strong> <strong>transposées au chien domestique</strong>. En suggérant que ce dernier, en descendant du loup, adopterait donc le même comportement dans son foyer avec l’humain. Ainsi, il tenterait constamment de le dominer pour occuper une position hiérarchique supérieure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Pourquoi cette théorie ne marche pas ? </strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Chez les loups</h6>
<p>Les connaissances en éthologie évoluent constamment. <strong>Les chercheurs ont d’ailleurs depuis longtemps abandonné cette théorie</strong>. C’est Mech lui-même qui a publié un article en <strong>1999</strong> la réfutant [4], après avoir passé une dizaine d’années à <strong>étudier les loups dans leur</strong> <strong>milieu naturel</strong>. Il explique alors que <strong>le terme « mâle alpha » est incorrect</strong>. Effectivement, il est plus juste de parler de couple reproducteur (vous pouvez d’ailleurs l’entendre revenir sur ses propos dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=9hImih3LnpY"><u>cet extrait</u></a> d’interview).</p>
<p>On sait désormais que la meute de loups est un <strong>système familial</strong>, constitué des parents et de leur descendance. Les parents, qui vont guider leurs petits, occupent donc naturellement la place la plus haute dans la hiérarchie. Les plus jeunes se trouvent en bas de celle-ci. <strong>L’agressivité entre individus est rare</strong>. Elle apparaît surtout en cas de conditions extrêmes, lorsque la compétition pour les ressources est importante [6]. D&rsquo;ailleurs, <strong>elle ne semble même pas être un indicateur de rang dans la hiérarchie</strong> [7].</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Chez les chiens</h6>
<p>En outre, de nombreuses études [1,2,3,5,6,8] nous montrent qu’elle fonctionne encore moins chez les chiens.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, bien qu’ils aient un ancêtre commun, <strong>les chiens ne sont pas des loups </strong>! Par rapport aux loups, les <strong>caractères génétiques, physiques et comportementaux </strong>(notamment sociaux et parentaux) des espèces canines actuelles ont été largement <strong>modifiés par le processus de domestication et la sélection génétique</strong>. Même pour les chiens féraux (vivants à l’état sauvage), la structure et l’organisation des groupes de chiens diffère de celles des loups.</p>
<p>Ensuite, jusqu’à preuve du contraire, <strong>humains et chiens n’appartiennent pas non plus à la même espèce </strong>! Et, il n’y a qu’à reprendre les définitions même de la hiérarchie et de la dominance pour se rendre compte que d’impliquer de la dominance dans le comportement du chien envers l’humain est aberrant… De plus, <strong>les chiens savent qu’ils sont des chiens, et ne voient pas les humains comme des semblables</strong>. Ce rapport de dominance n’a donc pas lieu d’être dans notre vie quotidienne avec nos petits compagnons !</p>
<p>Enfin, les chiens<strong> n’ont pas la notion de hiérarchie</strong> comme nous l’entendons. En l’état actuel des connaissances en cognition, nous ne pouvons pas dire qu’ils soient en mesure de conceptualiser la notion de « statut » social.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Comment ces idées reçues peuvent-elles nuire à la relation avec notre chien ?</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant <strong>démenties depuis 25 ans</strong>, ces croyances persistent malheureusement toujours actuellement dans nos rapports avec nos chiens. Elles <strong>continuent d’être véhiculées</strong>, aussi bien par des particuliers que des professionnels.</p>
<ul>
<li>Le <strong>modèle de « famille-meute »</strong> et de hiérarchie est <strong>encore enseigné</strong> dans certaines certifications et formations du milieu canin. Les discours de certains professionnels en comportement et éducation canine vont donc toujours dans ce sens (d’où l’importance de bien choisir son éducateur canin !)</li>
<li>Ironiquement, c’est surtout <strong>le propre de l’homme de vouloir tout contrôler et de se placer au dessus de toute espèce vivante</strong>. Il faut bien l’admettre… mais il serait peut être temps de changer les mentalités, non ?</li>
</ul>
<p>Le vocabulaire que nous employons et les croyances que nous projetons sur nos petits compagnons sont la plupart du temps très <a href="https://www.catnidelia.com/lanthropomorphisme-rapport-de-notre-relation-a-lanimal/"><u>anthropomorphiques</u></a>. Cela va directement influencer notre état émotionnel et la manière de nous comporter à leur égard. Il en va de même pour la théorie de la dominance. Parmi toutes les étiquettes que l’humain attribue au chien, c’est surement celle de « <strong>chien dominant</strong> » qui cause le plus de dégâts dans la vie de nos poilus ! Et pour cause …</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Elle entraîne l’utilisation de méthodes coercitives</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme le soulignent plusieurs auteurs, le concept de dominance est généralement <strong>utilisé pour justifier l’emploi de méthodes d’éducation canine coercitives</strong> [1,2]. En effet, si on perçoit le chien comme une menace qui cherche à nous dominer, et qui n’obéit qu’à un « alpha », alors il faut tout faire pour <em>le soumettre</em> et <em>lui montrer qui est le chef</em>. Et comment procéder pour prendre le contrôle ? En utilisant <strong>la force et la peur</strong> bien sûr ! C’est d’ailleurs de là que viennent tous les fameux « conseils » de type :</p>
<ul>
<li>Le chien doit manger après son maître</li>
<li>On doit pouvoir mettre les mains dans la gamelle d’un chien sans qu’il ne grogne</li>
<li>Le chien ne doit pas franchir la porte en premier</li>
<li>Il faut interdire le chien de monter sur le canapé et sur le lit</li>
<li>Il faut que l’humain se positionne en chef de meute dès l’arrivée du chien dans la famille</li>
<li>Votre chien n’obéit pas ? Prenez-le par la peau du coup et retournez-le sur le dos (aka l&rsquo;« alpha roll ») !</li>
</ul>
<p>STOP ! Et si on arrêtait une bonne fois pour toute d’appliquer tout ça ?</p>
<p>Là aussi, il a été largement prouvé que les méthodes coercitives sont <strong>contre-productives</strong>, en plus de <strong>nuire fortement au relationnel avec l’humain et au bien-être</strong> de l’animal [1,2] ! Pour plus de détails à ce sujet, je vous invite à lire <a href="https://www.catnidelia.com/les-differentes-methodes-en-education-canine/"><u>cet article</u></a> sur les méthodes d’éducation canine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Elle donne une vision erronée des comportements canins réels</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les comportements de nos chiens peuvent être la réponse à un besoin, l’expression d’une communication, le reflet d’un état émotionnel, ou encore la conséquence d’un apprentissage. Interpréter ces comportements sous le prisme de la dominance, en plus d’être incorrect, <strong>c’est</strong> <strong>passer à côté de leur réalité</strong>.</p>
<ul>
<li><em>Non, un chien qui grogne n’est pas dominant :</em><em> il communique ! Il peut défendre sa nourriture, montrer une douleur, exprimer son inconfort et son non-consentement a un contact physique … </em></li>
<li><em>Non, un chien qui tire en laisse et veut toujours être devant n’est pas dominant :</em><em> il peut être pressé de sortir (ses besoins sont-ils comblés ?), être fortement attiré par une odeur, ne pas être habitué à la marche en laisse/longe ou cette dernière est trop courte …</em></li>
<li><em>Non, un chien qui monte sur le canapé n’est pas dominant :</em><em> il utilise simplement une ressource disponible, un endroit qu’il trouve surement plus confortable que son panier, ou bien peut-être qu’il recherche simplement la proximité avec son humain…</em></li>
</ul>
<p>Au final vous l&rsquo;aurez compris, tirer la conclusion que le chien est dominant parce qu’il fait telle chose, c’est un peu (très) limitant ! Or, cette <strong>mauvaise compréhension des comportements canins </strong>par l’humain est souvent à l’origine de <strong>problématiques</strong> dans la cohabitation !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Changer sa vision</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Préférez-vous voir votre chien comme un concurrent avec lequel vous entretenez un rapport de force en permanence, ou comme un partenaire de vie, avec qui vous pouvez communiquer et coopérer ?</p>
<p>Un chien qui n’obéit pas au doigt et à l’œil, et sur lequel vous n’avez pas le contrôle en toute circonstance, ne fait pas de vous un humain soumis. Pas plus qu’il ne fait de votre chien un chien mal éduqué !</p>
<p>Les relations hiérarchiques entre chiens ou avec les humains ne sont pas basées sur une constante lutte de pouvoir. Ce sont des dynamiques sociales plus complexes et spécifiques à chaque situation. Dans les interactions entre le chien et son humain, se sont majoritairement <strong>les expériences passées et le contexte</strong> qui déterminent les comportements et réponses futures [1].</p>
<p>C’est pourquoi il est dans un premier temps important d’apprendre à <strong>analyser la situation dans son ensemble</strong>. Afin de comprendre réellement les motivations derrière les comportements de votre chien (et pouvoir agir en conséquence). En changeant notre façon de penser, il est possible de <strong>mettre en place une relation bien plus sereine et harmonieuse</strong> avec nos petits compagnons ! Faire appel à un <a href="https://www.catnidelia.com/zoom-sur-le-metier-de-comportementaliste-origine-definition-et-missions/"><u>comportementaliste</u></a> vous aidera dans cette démarche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous rencontrez des problématiques avec votre petit compagnon ? Vous souhaitez mieux le comprendre et établir une belle relation avec lui ? N’hésitez pas à <a href="https://www.catnidelia.com/contact/"><u>me contacter</u></a> pour qu’on en discute ensemble !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Bibliographie </strong></h4>
<p>[1] Bradshaw, J. W., Blackwell, E. J., &amp; Casey, R. A. (2009). <a href="https://pawsoflife.org/Library/Behavior/Bradshaw_2009.pdf">Dominance in domestic dogs—useful construct or bad habit?</a> <em>Journal of Veterinary Behavior</em>, <em>4</em>(3), 135-144.</p>
<p>[2] Bradshaw, J. W., Blackwell, E. J., &amp; Casey, R. A. (2016). <a href="https://research-information.bris.ac.uk/ws/portalfiles/portal/69362154/Response_to_Schilder_et_al_revised_submitted.pdf">Dominance in domestic dogs—A response to Schilder et al.(2014)</a>. <em>Journal of Veterinary Behavior</em>, <em>11</em>, 102-108.</p>
<p>[3] McGreevy, P. D., Starling, M., Branson, N. J., Cobb, M. L., &amp; Calnon, D. (2012). <a href="https://d1wqtxts1xzle7.cloudfront.net/49390925/An_overview_of_the_doghuman_dyad_and_eth20161005-2354-buowea-libre.pdf?1475732005=&amp;response-content-disposition=inline%3B+filename%3DAn_overview_of_the_dog_human_dyad_and_et.pdf&amp;Expires=1730242297&amp;Signature=QKA79xXLXpgjcDCtuT1glhQkQmYuQI8oeINNyw9CaZaNTS1k~cZ3ktLhQDD6zyv7BvvcLygXjRjHmRh-ZmzL9~vhsr~OyIj4IHjrEUcgC82xbMzAoK-CmaovuyppnYkF5e6FR5ld~WGnZZ0eG8CGW8AH1pavK~NAxj97srzg7365~qPjzR7AuqugL-upnMzIlGLZ1OJ1h5joz-KvKnVV3emqGadUaK~k5ioDfRxp32tM0hwZqYjdkwOS8sqbl1LX-LURt2qQnDFbSD1-3QVp1AgmOSmqpI6ktBZWWiFiBwNcak3P-0TLB0a0qWyHtUBOcmLsXAYRuA1RaNSaoVNmaQ__&amp;Key-Pair-Id=APKAJLOHF5GGSLRBV4ZA">An overview of the dog–human dyad and ethograms within it</a>. <em>Journal of Veterinary Behavior</em>, <em>7</em>(2), 103-117.</p>
<p>[4] Mech, L. D. (1999). <a href="https://digitalcommons.unl.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1391&amp;context=usgsnpwrc">Alpha status, dominance, and division of labor in wolf packs</a>. <em>Canadian journal of zoology</em>, <em>77</em>(8), 1196-1203.</p>
<p>[5] Payne, E., Bennett, P. C., &amp; McGreevy, P. D. (2015). <a href="https://www.tandfonline.com/doi/pdf/10.2147/PRBM.S74972">Current perspectives on attachment and bonding in the dog–human dyad</a>. <em>Psychology research and behavior management</em>, 71-79.</p>
<p>[6] Schilder, M. B., Vinke, C. M., &amp; Van Der Borg, J. A. (2014). <a href="https://www.researchgate.net/profile/Claudia-Vinke-2/publication/261716288_Dominance_in_domestic_dogs_revisited_Useful_habit_and_useful_construct/links/5bd41563a6fdcc3a8da93014/Dominance-in-domestic-dogs-revisited-Useful-habit-and-useful-construct.pdf">Dominance in domestic dogs revisited: Useful habit and useful construct?</a> <em>Journal of Veterinary Behavior</em>, <em>9</em>(4), 184-191.</p>
<p>[7] Van der Borg, J. A., Schilder, M. B., Vinke, C. M., &amp; De Vries, H. (2015). <a href="https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0133978">Dominance in domestic dogs: a quantitative analysis of its behavioural measures</a>. <em>PLoS One</em>, <em>10</em>(8), e0133978.</p>
<p>[8] Van Kerkhove, W. (2004). <a href="https://citeseerx.ist.psu.edu/document?repid=rep1&amp;type=pdf&amp;doi=646a5fbc472a3d56cd0c214e74682adbd7c8b964">A fresh look at the wolf-pack theory of companion-animal dog social behavior</a>. <em>Journal of Applied Animal Welfare Science</em>, <em>7</em>(4), 279-285.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prendre soin de son animal vieillissant : conseils pour une qualité de vie optimale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 12:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chats]]></category>
		<category><![CDATA[Chiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vieillissement est une étape inévitable de la vie, et avec celui-ci viennent généralement s’ajouter des difficultés médicales et comportementales. S&#8217;occuper d&#8217;un animal vieillissant demande de l&#8217;attention et des ajustements à différents niveaux. En lui offrant le soutien et les soins appropriés, vous pourrez ainsi aider votre animal à vieillir en bonne santé et heureux....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vieillissement est une étape inévitable de la vie, et avec celui-ci viennent généralement s’ajouter des <strong>difficultés médicales et comportementales</strong>. S&rsquo;occuper d&rsquo;un animal vieillissant demande <strong>de l&rsquo;attention et des ajustements</strong> à différents niveaux. En lui offrant le soutien et les soins appropriés, vous pourrez ainsi aider votre animal à <strong>vieillir en bonne santé et heureux</strong>.</p>
<p>Dans cet article je vous partage donc mes conseils pour <strong>aider et accompagner au mieux votre animal vieillissant</strong>, afin de lui permettre de vivre pleinement ses dernières années à vos côtés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Surveiller la santé de mon animal</strong></h3>
<h5></h5>
<h5>Les soins préventifs</h5>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3829" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-640x427.jpg" alt="" width="640" height="427" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-640x427.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-1280x853.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-768x512.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-1536x1024.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-2048x1365.jpg 2048w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-tima-miroshnichenko-6235231-320x213.jpg 320w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Le <strong>suivi vétérinaire </strong>de votre poilu est nécessaire à tout âge mais d’autant plus crucial à mesure qu’il vieillit. L’organisme est plus fragile : le fonctionnement des organes est affecté et le <strong>système immunitaire </strong>devient<strong> moins performant </strong><sup>[1,2,3]</sup>. L’animal est donc plus susceptible de développer des <strong>maladies ou douleurs chroniques</strong> <sup>[4]</sup> (arthrite, diabète, maladies cardiaques/rénales, hyperthyroïdie, <em>etc.</em>). Les <strong>examens et bilans santé complets et réguliers </strong>permettent une<strong> détection précoce </strong>des problèmes de santé, et donc<strong> une prise en charge plus rapide avec des soins plus efficaces </strong>(et moins coûteux à terme) <sup>[8]</sup>.</p>
<p>C’est pourquoi il est recommandé de planifier <strong>deux visites annuelles chez votre vétérinaire </strong><sup>[8]</sup>.</p>
<p>En parallèle, des <strong>séances d’ostéopathie</strong>, ou encore de <strong>physiothérapie</strong>, peuvent être envisagées pour aider et soulager votre petit compagnon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Les soins et l&rsquo;entretien quotidien</h5>
<p>En vieillissant, que ce soit lié à une diminution de sa souplesse ou à des douleurs, votre animal peut avoir du mal ou ne plus réussir à faire sa <strong>toilette, entretenir son pelage </strong><sup>[4]</sup>. Vous pouvez donc l’aider à se nettoyer, le brosser davantage.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3830" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-640x381.jpg" alt="" width="640" height="381" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-640x381.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-1280x762.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-768x457.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-1536x915.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-2048x1220.jpg 2048w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/pexels-catscoming-3712095-320x191.jpg 320w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>De même pour les <strong>griffes</strong> qui ne seront plus usées et/ou entretenues autant. Or des griffes trop longues auront un impact sur la locomotion et la mobilité de votre petit poilu. Elles peuvent occasionner une gêne importante voire des douleurs. Vous pouvez donc à ce niveau aussi, aider votre animal en surveillant et en coupant régulièrement ses griffes (ou profiter des visites vétérinaires pour le demander).</p>
<p>Soyez également vigilant sur l’<strong>hygiène dentaire</strong> de votre petit compagnon (accumulation de tartre, infections, <em>etc</em>.). Vous pouvez l’inciter à mastiquer, lui brosser les dents, et faire contrôler régulièrement l’état des dents et gencives par le vétérinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>L&rsquo;observation du comportement au quotidien</h5>
<p>Soyez attentif aux <strong>changements de comportement et d’habitude</strong> de votre boule de poils, qui pourront vous <strong>alerter sur son état de santé</strong> et fournir de précieuses indications pour un éventuel diagnostic médical :</p>
<ul>
<li>Les comportements alimentaire et dipsique (prise de boisson)</li>
<li>Les changements soudains ou l’apparition de comportements « anormaux », tels que l’agressivité (notamment suite à une manipulation ou une caresse à un endroit douloureux), des vocalisations, une perte d’entrain <em>etc</em>. (vous pouvez retrouver plus de détails à ce sujet sur <a href="https://www.instagram.com/p/C7t_sbkoiRD/?img_index=1">ce post instagram</a>)</li>
</ul>
<h3></h3>
<h3><strong>Revoir l’alimentation</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Votre petit compagnon mange plus, prend de l’embonpoint ? Ou au contraire, devient difficile et plus sélectif avec la nourriture ?</p>
<p>Alimentation et santé sont étroitement liées. Une alimentation inadaptée impactera la corpulence, ce qui pourra alors aggraver certains problèmes de santé ou en entrainer de nouveaux. Il est donc important de <strong>maintenir une bonne balance énergétique en adaptant l’alimentation aux besoins nutritionnels et au rythme de vie</strong> de votre animal <sup>[4]</sup>.</p>
<p>Déjà, les <strong>capacités du système digestif changent</strong> avec le temps. Par exemple, l’absorption de certains nutriments ou encore la digestion des protéines et du gras ont tendance à diminuer<sup> [1,2,4,6]</sup>.</p>
<p>De plus, plusieurs facteurs accompagnant la vieillesse peuvent entrainer une <strong>fluctuation de l’appétit</strong> de votre chat/chien, notamment :</p>
<ul>
<li>Certaines pathologies</li>
<li>L’état de la dentition</li>
<li>L’évolution des goûts et préférences alimentaires</li>
<li>La diminution de l’activité</li>
<li>L’état émotionnel et psychologique (ennui, stress, déprime…)</li>
</ul>
<p>Voici donc ce que vous pouvez faire pour réguler la prise alimentaire de votre vieux chien/chat :</p>
<ul>
<li>Changer l’alimentation et/ou <strong>ajuster la portion alimentaire</strong> afin qu’elle soit plus adaptée à la dépense énergétique et au métabolisme de votre animal <sup>[2,4,7]</sup></li>
<li><strong>Intégrer plus de nourriture humide/souple</strong>, en humidifiant par exemple les croquettes si votre animal a du mal à mâcher <sup>[4,6]</sup></li>
<li>Inciter à manger en mélangeant à la ration alimentaire d’autres <strong>aliments plus appètent</strong> <sup>[6]</sup></li>
<li>Proposer une <strong>nourriture tiède</strong>, qui sera plus odorante <sup>[4,6]</sup></li>
<li>Rester près de lui et l’<strong>encourager</strong> à manger, voire l’aider pour se nourrir <sup>[4]</sup></li>
</ul>
<p>Il est important d’inciter à boire pour prévenir la déshydratation. N’hésitez pas à <strong>disposer des bols d’eau fraiche supplémentaires</strong> dans l’environnement<sup> [1,2,4,6]</sup>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Optimiser le milieu de vie : confort et sécurité avant tout !</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est important d’<strong>adapter le milieu de vie aux besoins changeant</strong> de votre boule de poils. Certains aménagements dans l’environnement peuvent grandement <strong>améliorer la qualité de vie et le bien-être</strong> de votre animal âgé <sup>[3]</sup>. Pour cela, il est important de :</p>
<ul>
<li><strong>Faciliter les accès aux endroits fréquentés et aux ressources</strong>
<ul>
<li>Ajouter des rampes <sup>[6,7]</sup> ou des petites marches pour accéder aux hauteurs</li>
<li>Abaisser l’entrée de la litière</li>
<li>Surélever les gamelles <sup>[6,7]</sup></li>
</ul>
</li>
<li><strong>Sécuriser l’espace </strong>(barrières, revêtements antidérapants <sup>[7]</sup>…)</li>
<li>Aménager une pièce/zone calme pour lui si besoin</li>
</ul>
<p>Avec l’âge, la sensibilité aux variations de température augmente. Votre petit compagnon à 4 pattes peut rencontrer des <strong>difficultés à réguler sa température corporelle</strong>. Vous pouvez donc l’aider à se réchauffer en hiver (couvertures, bouillotes, manteau…) et se rafraichir en été (tapis rafraichissant, hydratation, humidification du pelage…).</p>
<p>Enfin, les animaux vieillissant peuvent être davantage sensibles aux changements.<strong> Maintenir un environnement stable</strong> et une certaine <strong>routine</strong> quotidienne permettront de minimiser le stress <sup>[3,5,7]</sup>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Adapter les activités : maintenir sa santé mentale et physique</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>En vieillissant, votre animal sera <strong>moins actif</strong>. Après une période d’activité, la récupération sera aussi plus longue, et c’est normal ! Il faut bien évidemment respecter ses temps de repos. Cependant, il est primordial de ne pas encourager la sédentarité, mais plutôt <strong>continuer de le stimuler mentalement et physiquement </strong>(balades, jeux de recherche, jeu de réflexion…) <sup>[5,7]</sup>. Rester actif aidera votre petit compagnon à combler ses besoins, contrôler son poids, <strong>maintenir sa mobilité et ses facultés mentales </strong><sup>[5]</sup>, mais aussi <strong>prévenir le déclin cognitif et éviter l’ennui (et la déprime)</strong>. Au moins <strong>40 à 45 minutes d’activité par jour</strong> sont recommandées <sup>[8]</sup>.</p>
<p>Les exercices proposés seront néanmoins à <strong>adapter à la condition médicale et aux capacités physiques et intellectuelles</strong> de votre petit protégé. Cela va se jouer sur la nature des activités proposées, mais surtout <strong>l’intensité et la durée</strong> ! Par exemple pour un papi (ou une mamie) chien, vous pouvez adapter les balades en ralentissant votre rythme de marche, en faisant des pauses et en diminuant la distance parcourue.</p>
<figure id="attachment_3828" aria-describedby="caption-attachment-3828" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-3828 size-medium" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-640x853.jpg" alt="Vous pouvez par exemple adapter les balades de votre chien en faisant des pauses, en allant moins vite et en diminuant la durée de la balade." width="640" height="853" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-640x853.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-1280x1707.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-768x1024.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-1152x1536.jpg 1152w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-1536x2048.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-320x427.jpg 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/20240530_100221-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3828" class="wp-caption-text">Vous pouvez par exemple adapter les balades de votre chien en faisant des pauses, en allant moins vite et en diminuant la durée de la balade.</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Ajuster le relationnel et la communication</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout au long de la vie et de votre cohabitation, la relation avec votre animal évoluera ! Les interactions avec un chiot/chaton ne seront pas les mêmes qu’avec un chien/chat adulte, sénior ou gériatrique (dernier stade de vie). Mais n’oubliez pas que la vie de nos petits compagnons est courte, et que c’est une chance de les voir vieillir à nos côtés ! Le plus beau cadeau que vous puissiez lui faire, c’est surement d’<strong>être présent</strong> pour lui et de continuer à lui donner tout votre amour ! Soyez <strong>compréhensif</strong> et <strong>patient</strong> avec votre animal âgé. Il aura besoin de soutien et  réconfort.</p>
<p>S’occuper d’un animal âgé peut parfois être épuisant, tant physiquement que mentalement. Gardez en tête qu’il fait de son mieux et que ce n’est pas évident pour lui non plus de faire face à tous ces changements. En vieillissant, votre petit compagnon verra probablement <strong>ses sens et ses fonctions cognitives diminuer </strong><sup>[1,2]</sup>. Il va percevoir son environnement différemment, prendra plus de temps à accomplir certaines tâches, répondre à vos demandes, s’adapter, <em>etc</em>. Il se peut qu’il se mette à <strong>régresser sur certains apprentissages</strong> également <sup>[1,5]</sup>. Votre présence et vos encouragements le rassureront et permettront de <strong>faciliter ces périodes de transition</strong>. Vous pouvez <strong>ajuster votre communication</strong> pour l’aider, en utilisant par exemple davantage de signaux sonores ou des gestes.</p>
<p>Si vous souhaitez mieux comprendre votre animal âgé, et/ou en savoir plus pour l’accompagner au mieux, n’hésitez pas à vous rapprochez d’un <a href="https://www.catnidelia.com/contact/"><u>comportementaliste</u></a> pour un accompagnement personnalisé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Références</strong></p>
<p>[1] Bellows, J., Colitz, C. M., Daristotle, <em>et al</em>. (2015). Common physical and functional changes associated with aging in dogs. <em>Journal of the American Veterinary Medical Association</em>, <em>246</em>(1), 67-75</p>
<p>[2]<a href="https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/1098612X16649523"> Bellows, J., Center, S., Daristotle, L., <em>et al</em>. (2016). Aging in cats: common physical and functional changes. <em>Journal of Feline medicine and surgery</em>, <em>18</em>(7), 533-550</a></p>
<p>[3] Chambers, H. (2023). <em>My Senior Dog: A Complete Guide to Caring for Your Old Dog</em>. The Publishing Den</p>
<p>[4] Churchill, J. A., &amp; Eirmann, L. (2021). Senior pet nutrition and management. <em>Veterinary Clinics: Small Animal Practice</em>, <em>51</em>(3): 635-651</p>
<p>[5]<a href="http://assets.prod.vetlearn.com.s3.amazonaws.com/mmah/24/c2da4aa709476f93d5259d83f49ece/filePV_30_02_106.pdf"> Crowell-Davis, S. L. (2008). Cognitive dysfunction in senior pets. <em>Compendium on continuing education for the practicing veterinarian, north America edition,</em> <em>30</em>(2): 106</a></p>
<p>[6] Groves, E. (2019). Nutrition in senior cats and dogs: how does the diet need to change, when and why? <em>Companion Animal</em>, <em>24</em>(2): 91-101</p>
<p>[7] O&rsquo;Brian, M. (2024). Behavior Considerations for Aging Dogs and Cats. <em>Introduction to Animal Behavior and Veterinary Behavioral Medicine</em>, 461</p>
<p>[8] <a href="https://www.cabidigitallibrary.org/doi/pdf/10.5555/20123231098">Voglewede, C. (2012). Senior pet care-helping them age gracefully: managing the transition from mature to senior pet.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.catnidelia.com/prendre-soin-de-son-animal-vieillissant-conseils-pour-une-qualite-de-vie-optimale/">Prendre soin de son animal vieillissant : conseils pour une qualité de vie optimale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.catnidelia.com">Catnidelia</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mon animal a fait une bêtise : faut-il le punir ?</title>
		<link>https://www.catnidelia.com/mon-animal-a-fait-une-betise-faut-il-le-punir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mon-animal-a-fait-une-betise-faut-il-le-punir</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 10:33:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chats]]></category>
		<category><![CDATA[Chiens]]></category>
		<category><![CDATA[Comportement]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui n’a jamais été confronté à un pipi sur le tapis, un coup de griffe sur la tapisserie, une disparition suspecte de nourriture, ou encore le meurtre de sa paire de chaussures préférée… ? Nous catégorisons ces comportements comme étant des bêtises. Pour autant, nos petits compagnons ont-ils conscience de ce que cela représente pour nous ? Comment...</p>
<p>L’article <a href="https://www.catnidelia.com/mon-animal-a-fait-une-betise-faut-il-le-punir/">Mon animal a fait une bêtise : faut-il le punir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.catnidelia.com">Catnidelia</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Qui n’a jamais été confronté à un pipi sur le tapis, un coup de griffe sur la tapisserie, une disparition suspecte de nourriture, ou encore le meurtre de sa paire de chaussures préférée… ?</p>
<p>Nous catégorisons ces comportements comme étant des bêtises. Pour autant, nos petits compagnons ont-ils conscience de ce que cela représente pour nous ? Comment réagir lorsque cela se produit ? C’est le sujet que je vous propose d’aborder dans ce nouvel article !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Le concept de bêtise : un point terminologie</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout d’abord, il est important de comprendre que nous n’avons pas la même perception du monde que nos boules de poils. Si je vous dis cela, c’est parce que les bêtises n’existent pas sans les <strong>notions de morale</strong>, de <strong>bien </strong>ou de <strong>mal</strong>. Or, ces notions sont <strong>purement humaines et déterminées selon nos propres règles</strong>. Règles qui ne s’appliquent pas dans le fonctionnement de nos chiens et chats ! Le terme de « bêtise » est donc <strong>anthropomorphique</strong> (sujet que vous pouvez découvrir plus en détail <a href="https://www.catnidelia.com/lanthropomorphisme-rapport-de-notre-relation-a-lanimal/">dans cet article</a>).</p>
<p>En général, ces comportements que nous jugeons dérangeants* sont des <strong>comportements adaptatifs</strong> pour nos petits compagnons, qu’ils sont obligés d’exprimer en réponse à la situation qui leur est proposée. De leur point de vue, <strong>il n’y a pas de volonté de nous nuire ou se venger</strong> comme on peut souvent l’entendre.  Ils vont agir suivant leur <strong>instinct</strong>, en réponse à un <strong>besoin naturel</strong>, une <strong>émotion</strong>, un <strong>mal-être</strong>, ou encore après avoir fait un <strong>apprentissage</strong> (par exemple s’ils se rendent compte que faire tomber tel objet déclenche une réaction de l’humain et qu’ils obtiennent alors son attention).</p>
<p><em>*Etant donné que les mots employés influent sur notre perception de la situation (et nos réactions par la suite), il est donc plus judicieux de parler de « comportements dérangeants » ou « comportements indésirables » pour l’humain.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Punir son animal de compagnie : bonne ou mauvaise idée ?</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<h5><strong>Est-ce utile de punir mon animal ?</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme nous venons de le voir, nos chiens et chats ne comprennent pas le concept de bêtise. De ce fait, <strong>ils ne vont pas non plus comprendre la punition</strong>.</p>
<figure id="attachment_3822" aria-describedby="caption-attachment-3822" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3822" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/Illustrations-articles-site-e1724667865668-640x301.png" alt="" width="640" height="301" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/Illustrations-articles-site-e1724667865668-640x301.png 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/Illustrations-articles-site-e1724667865668-768x362.png 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/Illustrations-articles-site-e1724667865668-320x151.png 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/Illustrations-articles-site-e1724667865668.png 1015w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3822" class="wp-caption-text">« il a l&rsquo;air coupable », « il sait qu&rsquo;il a fait ne bétise » &#8230; est-ce vraiment le cas ?</figcaption></figure>
<p>Ils sont en revanche capables de <strong>décrypter nos émotions</strong>. Ils comprennent donc que nous sommes en colère, et adaptent leur posture et leur comportement. C’est d&rsquo;ailleurs la raison pour laquelle nous allons généralement être persuadés qu’« <em>ils comprennent qu’ils ont fait une bêtise !</em> ». Néanmoins, <strong>ils ne feront pas le lien entre la dite « bêtise » et la réprimande</strong>. Notre réaction <strong>ne fait pas sens pour eux</strong> puisque le comportement est légitime. Elle sera seulement perçue comme <strong>injuste et inappropriée</strong>.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h5><strong>Les conséquences de la punition</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>En plus de ne pas aider à faire cesser le comportement indésirable, la punition pourrait même avoir l’effet inverse en<strong> aggravant ce comportement</strong>, voire en entrainant<strong> l’apparition d’autres problématiques</strong>.</p>
<p>En effet, les sanctions et réprimandes, qu’elles soient physiques ou verbales, sont vécues par nos petits compagnons comme une <strong>agression</strong>. Elles constituent une <strong>atteinte à leur intégrité</strong> <strong>physique et/ou mentale</strong>. De ce fait, punir votre chien/chat ne fera qu’engendrer chez lui <strong>de la peur et du stress</strong>. En plus de l’incompréhension que cela provoque, l’humain devient imprévisible et menaçant.</p>
<p>Souvent répétée, la punition risque alors :</p>
<ul>
<li>D’instaurer un climat anxiogène</li>
<li>D’<strong>impacter le relationnel</strong>, en dégradant (ou en empêchant de s’installer) la confiance qui vous lie</li>
<li>D’amener votre chien ou votre chat à l’<strong>inhibition comportementale </strong>ou au contraire au <strong>développement de conduites agressives</strong> pour se défendre (et ce, à terme, même en anticipation d’une potentielle punition)</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3823" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/iStock-490882913-640x427.jpg" alt="" width="640" height="427" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/iStock-490882913-640x427.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/iStock-490882913-320x213.jpg 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2024/08/iStock-490882913.jpg 724w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<h3><strong>Comment réagir, quelle attitude adopter face à un comportement dérangeant ?</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous vous en doutez surement, il n’existe pas « la » bonne manière de faire, qui marcherait à tous les coups et pour tout le monde ! Cela dépendra notamment du comportement en question, du contexte, de votre état émotionnel à l’instant t, du caractère de votre chien/chat, <em>etc</em>.</p>
<p>Néanmoins, à la place de gronder/punir votre boule de poils, il sera plus productif de :</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Chercher et comprendre la cause du comportement</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avant tout, plutôt que de vouloir sanctionner un comportement que nous jugeons indésirable, il est important d’<strong>analyser la situation</strong> et <strong>se pencher sur la raison</strong> de ce dernier. La vraie question ne devrait pas être « comment le punir lorsqu’il a fait une bêtise ? » mais plutôt « <strong>pourquoi a-t-il fait cette « bêtise » </strong>» ? Sans compréhension, les tentatives de changements seront généralement inefficaces puisqu’on ne se focalisera pas sur la bonne problématique.</p>
<p>Les comportements dérangeants peuvent notamment être la conséquence :</p>
<ul>
<li>D’un <strong>problème de santé</strong>*</li>
<li>D’une ration alimentaire non adaptée</li>
<li>De l’ennui</li>
<li>D’une demande d’attention</li>
<li>D’un ou plusieurs <strong>besoins non comblés</strong></li>
<li>D’une forte <strong>accumulation émotionnelle</strong> (qui peut être de la peur, de la frustration, du stress&#8230;)</li>
<li>D’un renforcement involontaire de la part de l’humain</li>
<li>D’une maladresse : la queue de toutou qui passe trop près du vase posé la table basse, ou encore mimi qui saute, perd l’équilibre et plante ses griffes de toutes ses forces sur le premier support qui se trouve sous ses pattes … nous ne sommes pas forcément là pour le voir, mais il s’agit parfois tout simplement d’un accident !</li>
</ul>
<p><em>* Attention ! Pensez à toujours vérifier l’état de santé de votre animal, surtout si un comportement apparaît subitement (conduites agressives, besoins en dehors du bac à litière, aboiements prolongés etc.).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Banaliser, Anticiper</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsque la « bêtise » est faite, essayez de <strong>rester le plus neutre possible</strong>. Ignorez au maximum afin de ne pas créer un évènement autour de la situation. Vous pouvez également <strong>rediriger</strong> <strong>l’attention ou le comportement</strong> sur un autre objet ou une autre activité. Par exemple si votre chien mordille un pied de chaise, vous pouvez lui proposer de la mastication adaptée ! N&rsquo;oubliez pas que les comportements tels que les griffades ou la <a href="https://www.catnidelia.com/lactivite-masticatoire-chez-le-chien/">mastication</a> font partie intégrante de leur répertoire comportemental. Ce sont même des besoins fondamentaux. A ce titre, vous ne pourrez pas empêcher leur production. En revanche, vous pouvez <strong>proposer des alternatives qui vous conviennent</strong> pour que votre poilu puisse les exprimer librement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En parallèle, plutôt que d’agir négativement sur les comportements non désirés, essayez de <strong>féliciter les comportements souhaités</strong>. L’apprentissage sera plus efficace dans ce sens ! La récompense est toujours mieux comprise que la punition.</p>
<p>Dans le meilleur des cas, il faut surtout <strong>anticiper</strong> <strong>pour empêcher la (re)production du comportement dérangeant</strong>. Pour cela, il est nécessaire de <strong>combler les besoins</strong> de votre petit compagnon, et de <strong>gérer l’environnement</strong> (délimiter l’espace, ranger, protéger/rendre inaccessible, instaurer une belle relation, <em>etc</em>.). Ainsi, personne ne sera mis en difficulté !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Faire appel à un professionnel</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin, n’ayez pas honte ou peur de vous faire aider par un comportementaliste. Les professionnels sont là pour <strong>vous conseillez et vous accompagner</strong> avec votre compagnon à 4 pattes !</p>
<p>Vous avez du mal à comprendre votre animal ? Vous avez l’impression de ne pas réussir à communiquer avec lui et obtenir son écoute ? Les comportements dérangeants deviennent récurrents ? Vous vous sentez dépassés, vos tentatives d’améliorer la situation ne marchent pas ?</p>
<p>N’hésitez pas à venir m’en parler (pour me contacter, c’est par <a href="https://www.catnidelia.com/contact/">ici</a>) !</p>
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		<item>
		<title>L’activité masticatoire chez le chien</title>
		<link>https://www.catnidelia.com/lactivite-masticatoire-chez-le-chien/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lactivite-masticatoire-chez-le-chien</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 08:04:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chiens]]></category>
		<category><![CDATA[Comportement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mastication : un besoin fondamental pour le chien &#160; Carnivore opportuniste, le chien possède une puissante mâchoire et une dentition adaptées à la mastication. Autrement dit, conçues pour déchiqueter, broyer, ronger et mâcher. La mastication fait d’ailleurs partie des besoins fondamentaux du chien. On la retrouve naturellement dans les séquences comportementales alimentaires et exploratoires. Néanmoins, l’alimentation...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3></h3>
<h3><strong>La mastication : un besoin fondamental pour le chien</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Carnivore opportuniste, le chien possède une <strong>puissante mâchoire</strong> et une <strong>dentition </strong>adaptées à la mastication. Autrement dit, conçues pour <strong>déchiqueter, broyer, ronger et mâcher</strong>. La mastication fait d’ailleurs partie des <strong>besoins fondamentaux</strong> du chien. On la retrouve naturellement dans les <strong>séquences comportementales alimentaires et exploratoires</strong>.</p>
<p>Néanmoins, l’alimentation que nous leur fournissons (généralement composée de croquettes) ne leur permet pas de mastiquer suffisamment pour satisfaire ce besoin. Or, un non-assouvissement de ce dernier peut entrainer l’apparition de comportements indésirables. C’est notamment le cas des <strong>destructions</strong>* ! En effet, <strong>le chien cherchera quoi qu’il arrive à produire ce comportement</strong> qui, pour lui, est essentiel. Il pourra alors être amené à le rediriger vers votre mobilier, vos objets ou affaires personnelles.</p>
<p>En plus d’être problématique pour vous, cela peut être <strong>dangereux</strong> pour votre chien qui risque de se blesser. Il est donc important d’en avoir conscience pour <strong>lui offrir la possibilité de combler son besoin masticatoire</strong>, <strong>dans un cadre sain et avec des produits adaptés</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>*Attention, les besoins de mastication non comblés ne sont pas l’unique cause des comportements destructeurs. De plus, apporter de la mastication seule à votre petit compagnon ne garanti pas l’arrêt total et définitif des destructions. Pour mieux comprendre votre animal et ses besoins, ou si vous rencontrez des comportements dérangeants, <a href="https://www.catnidelia.com/contact/"><u>rapprochez-vous d’un professionnel</u></a>.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_3785" aria-describedby="caption-attachment-3785" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3785 size-medium" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/pexels-photo-11249296-640x720.jpeg" alt="" width="640" height="720" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/pexels-photo-11249296-640x720.jpeg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/pexels-photo-11249296-320x360.jpeg 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/pexels-photo-11249296.jpeg 667w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3785" class="wp-caption-text">La mastication est un besoin irrépressible pour le chien</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Les bienfaits de la mastication</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les chiots, la mastication est essentielle au <strong>développement des muscles de la mâchoire</strong>. Mastiquer procure par ailleurs un <strong>soulagement de la douleur</strong> lors du remplacement des dents de lait vers leur dentition de chien adulte. Le besoin de mastication peut donc être particulièrement accru les premiers mois de vie du chiot. C’est également en partie grâce à cela que le chiot va <strong>découvrir son environnement et explorer</strong>. Ainsi, il va par exemple davantage prendre des objets en gueule et les mâchouiller.</p>
<p>Cependant, l’activité de mastication n’en reste pas moins importante à l’âge adulte chez le chien :</p>
<ul>
<li>Elle participe à la <strong>décharge </strong>/<strong> régulation émotionnelle</strong>, elle aide le chien à se détendre, en lui permettant notamment de libérer les tensions accumulées ou un surplus d’émotions (telles que le stress ou la frustration)</li>
<li>C’est une source de <strong>dépense énergétique physique et mentale</strong></li>
<li>Elle constitue une <strong>excellente</strong> <strong>occupation</strong>, que le chien peut faire en toute autonomie et qui permet aussi de lutter contre l’ennui</li>
<li>Elle joue un rôle dans la <strong>régulation de la satiété</strong></li>
<li>Réalisée régulièrement (plusieurs fois par semaine voire quotidiennement), elle <strong>favorise l’entretien de la dentition et l’hygiène buccale</strong> (mâchoire, gencive). Mastiquer permet notamment de prévenir le dépôt de tarte et l’apparition de maladie parodontale</li>
</ul>
<p>De ce fait, <strong>mastiquer contribue à l’équilibre et au bien-être de votre chien, mais également à sa santé</strong> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Comment combler les besoins masticatoires du chien ?</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>En moyenne, une séance de mastication dure 10-15 minutes. Elle peut dépasser les<strong> 20 minutes</strong> pour les produits les plus rigides <sup>[1].</sup> <strong>Privilégiez donc les aliments ou jouets plutôt rigides</strong>, qui permettront à votre chien de passer plus de temps à mastiquer (sans pour autant lui casser les dents évidemment !).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>             <strong>L’alimentation</strong></h5>
<p>Le contenu de la gamelle de croquettes ou de pâtée est généralement vite englouti ! Sans compter que beaucoup de chiens ne prennent pas le temps de mâcher convenablement avant d’avaler leur nourriture.</p>
<p>Au niveau de l’alimentation, il est donc possible de <strong>nourrir votre chien au</strong> <strong>BARF </strong>(alimentation à base de viande ou poisson cru) ou à la ration ménagère. Ces modes d’alimentation vont davantage permettre la réalisation des comportements masticatoires. Cela peut néanmoins être contraignant en termes d’organisation, de budget et de temps. Mais pas de panique ! Vous pouvez aussi lui permettre de combler ses besoins à travers divers <strong>outils de mastication</strong> !</p>
<p>Il existe désormais un florilège de produits de mastication, qu’ils soient comestibles ou non.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>                Les friandises de mastication</strong></h5>
<p>Les <strong>friandises naturelles</strong> sont idéales pour remplir ce rôle. Lamelles ou bâtonnets de viande séchée, sabot de veau, tendon de bœuf, oreille de porc, corne de buffle, museau d&rsquo;agneau… vous avez l’embarras du choix pour faire plaisir à votre toutou ! Il existe également des alternatives végétales comme la racine de bruyère, le bois d’olivier ou encore le fromage de yak.</p>
<figure id="attachment_3791" aria-describedby="caption-attachment-3791" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3791 size-medium" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Mastication-comestible-640x640.png" alt="Exemple de produits naturels de mastication pour chien" width="640" height="640" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Mastication-comestible-640x640.png 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Mastication-comestible-160x160.png 160w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Mastication-comestible-768x768.png 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Mastication-comestible-320x320.png 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Mastication-comestible.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3791" class="wp-caption-text">Quelques exemple de produits naturels de mastication pour chiens</figcaption></figure>
<p>En revanche, attention à ne pas abuser des friandises industrielles transformées, qui peuvent contenir beaucoup de produits chimiques, d’additifs, de graisses <em>etc</em>. En outre, bien que certaines aident à entretenir l’hygiène bucco-dentaire de votre chien, elles ne sont pas leur meilleur allié santé ! Et elles ne suffisent généralement pas à assouvir le besoin de mastication car elles sont consommées rapidement et plus facilement que des friandises dures.</p>
<p>Attention également aux produits friables (notamment certains types d’os) qui peuvent être dangereux pour le chien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>                <strong>Les jouets de mastication</strong></h5>
<p>En ce qui concerne les jouets, il en existe une multitude. On en trouve désormais de toutes les formes, matières, textures, couleurs et résistance. De quoi varier les plaisirs ! Et pour n’en citer qu’une catégorie, le grand classique : <strong>les jeux de type KONG</strong>. Vous pouvez en plus mettre des friandises à l’intérieur de certains, ou les badigeonner de fromage par exemple, pour les rendre plus attractifs et occuper votre chien plus longtemps.</p>
<figure id="attachment_3792" aria-describedby="caption-attachment-3792" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3792 size-medium" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Jouets-de-mastication-e1698748879152-640x143.png" alt="Jouets de mastication pour chiens" width="640" height="143" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Jouets-de-mastication-e1698748879152-640x143.png 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Jouets-de-mastication-e1698748879152-768x171.png 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Jouets-de-mastication-e1698748879152-320x71.png 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/10/Jouets-de-mastication-e1698748879152.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3792" class="wp-caption-text">Quelques exemples de jouets de mastication pour chiens</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Prendre en compte les différences individuelles</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il ne faut bien sûr pas oublier que <strong>chaque chien est unique</strong> !</p>
<p><strong>Ils n’auront</strong> par conséquent <strong>pas tous des besoins masticatoires équivalents</strong>. Certains se contenteront de 5 minutes de mastication tandis que d’autres y passeront 1 heure voire plus. De même, certains chiens mastiqueront quotidiennement, tandis que d’autres se contenteront de quelques séances de mastication par semaine.</p>
<p>Il existe par ailleurs des <strong>préférences individuelles</strong> en termes de jouets et d’aliments. Les formes, les textures, les goûts diffèrent. Alors n’hésitez pas à en tester plusieurs, voire même en proposer plusieurs en même temps à votre toutou pour lui <strong>laisser le choix</strong> ! Il pourra ainsi s’orienter vers l’un ou l’autre en fonction de ses goûts mais aussi de son humeur du jour.</p>
<p>Que ce soit pour les friandises ou les jouets, il convient de les sélectionner <strong>adaptés à l’âge de votre petit compagnon et à la taille de sa mâchoire</strong>. Prenez aussi en compte les recommandations de votre vétérinaire si votre toutou à des <strong>soucis de santé ou de sensibilité</strong>, au niveau de la dentition ou de l’appareil digestif par exemple.</p>
<p>Attention à <strong>ne pas laisser votre chien sans surveillance</strong> les premières fois que vous lui donnez quelque chose à mastiquer ! Il faut pouvoir s’assurer que l’objet ou l’aliment en question lui correspond, et surtout qu’il ne puisse pas se blesser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Références</h4>
<p>[1] Arhant C., <em>et al</em>. (2021). Chewing behaviour in dogs, A survey-based exploratory study. <em>Applied Animal Behaviour Science</em>, 241.</p>
<p>L’article <a href="https://www.catnidelia.com/lactivite-masticatoire-chez-le-chien/">L’activité masticatoire chez le chien</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.catnidelia.com">Catnidelia</a>.</p>
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		<item>
		<title>La gestion des vacances avec un chat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 18:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chats]]></category>
		<category><![CDATA[Comportement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Lorsque l’on adopte un animal de compagnie, que ce soit en termes d’organisation ou de budget, il est important de se pencher sur la question des vacances. Pour un chat, nous prenons souvent moins de dispositions : il pourra très bien vivre sans nous, n’est-ce pas ? Ce n’est malheureusement pas si simple et...</p>
<p>L’article <a href="https://www.catnidelia.com/la-gestion-des-vacances-avec-un-chat/">La gestion des vacances avec un chat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.catnidelia.com">Catnidelia</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsque l’on adopte un animal de compagnie, que ce soit en termes d’organisation ou de budget, il est important de se pencher sur la question des vacances. Pour un chat, nous prenons souvent moins de dispositions : il pourra très bien vivre sans nous, n’est-ce pas ? Ce n’est malheureusement pas si simple et c’est ce que je vous propose de voir ensemble dans cet article !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Laisser mon chat seul pendant les vacances : bonne ou mauvaise idée ?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<h5>« Le chat est un animal indépendant »</h5>
<p>Nous avons tous déjà dit ou entendu cette phrase au moins une fois ! Il m’arrive encore régulièrement d’entendre des propos similaires :</p>
<p><em>« On peut partir sans problème tant qu’il a suffisamment de croquettes » </em></p>
<p><em>« Un chat peut rester tout seul à la maison plusieurs jours, il sait se débrouiller »</em></p>
<p><em>« C’est ça qui est pratique avec un chat, il fait sa vie dans son coin, il n’a pas besoin de nous »</em></p>
<p>Le chat a la <strong>réputation bien ancrée d’être un animal indépendant</strong>. Pour cette raison, beaucoup de personnes prennent la décision de le laisser seul chez eux pendant leurs vacances. Mais cette étiquette, que nous lui attribuons depuis toujours, correspond t’elle vraiment à la réalité ?</p>
<p>Si on s’en tient à sa définition, la notion d’indépendance implique l’<strong>absence de lien</strong> entre l’individu et une composante extérieure. Une personne indépendante est <strong>totalement libre de ses actions et en mesure de subvenir elle-même à l’ensemble de ses besoins</strong>. Cela signifie également une absence d’attache, de relation à autrui.</p>
<p>Alors, un chat, qui habite dans le confort d’une maison, et dont les ressources environnementales et relationnelles sont gérées par l’humain, peut-il vraiment être considéré comme indépendant ?</p>
<p>Vous vous en doutez, la réponse est non !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>D’où vient cette idée reçue et en quoi peut-elle porter préjudice au chat ?</h5>
<p>Elle provient surtout du fait que le chat est une <strong>espèce solitaire</strong>. Or, il ne faut pas oublier que c’est avant tout un animal qui a été <strong>domestiqué par l’humain</strong> ! Le processus de domestication implique une certaine forme de <strong>dépendance à l’humain en termes de survie et de bien-être</strong>. Par conséquent, <strong>à partir du moment où il vit dans un foyer et sous la responsabilité d’un humain, un chat n’est pas indépendant</strong> !</p>
<p>Même sans être une question de vie ou de mort pour votre chat, son <strong>bien-être peut être fortement impacté</strong>. Livré à lui-même, il pourra notamment ressentir une certaine <strong>détresse psychologique</strong> liée à un manque d’interaction et/ou de stimulation.</p>
<p>Bien sûr, <strong>chaque chat est différent</strong> et supportera plus ou moins bien la solitude. Certains seront davantage autonomes (attention à ne pas confondre autonomie et indépendance !), mais au bout d’un moment, même eux finiront par s’ennuyer, voire mal vivre votre absence.</p>
<p>Il est également important de <strong>penser à la sécurité et la santé</strong> de votre chat ! Il peut arriver n’importe quoi lorsque nous nous absentons : une chute, une blessure, une maladie <em>etc</em>. Les risques sont d’autant plus grands s’il a l’occasion de vagabonder à l’extérieur. Il pourrait par ailleurs se coincer quelque part, se retrouver enfermer dans une pièce, ou encore renverser son bol d’eau.</p>
<p>En résumé, vous l’aurez compris, une <strong>présence humaine</strong> est essentielle au bien-être de votre petit compagnon ! <strong>Il n’est pas recommandé de laisser un chat seul plus d’une nuit / deux jours</strong>.</p>
<p>Mais alors…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Que faire de mon chat pendant les vacances ?</h3>
<h5></h5>
<h5>Option n°1 : prendre son chat avec soi</h5>
<p>Si votre chat :</p>
<ul>
<li>Est en bonne santé</li>
<li>Supporte bien les transports</li>
<li>S’adapte facilement aux changements d’environnement</li>
<li>Est d’un naturel curieux/aventurier …</li>
</ul>
<p>Vous pouvez envisager de l’emmener avec vous. Il sera alors important de <strong>bien réfléchir en amont à la gestion du déplacement et l’organisation du quotidien</strong> sur le lieu de vacances.</p>
<p>Mais soyons réalistes, ce n’est généralement pas faisable ! Contrairement à notre toutou, il est difficile d’emmener notre petit félin avec nous sur le lieu de vacances. Outre les problèmes logistiques et organisationnels que cela peut poser, nous savons tous que <strong>les chats aiment (très) rarement voyager </strong>!</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Option n°2 : la pension et la garde</h5>
<p>Il existe de plus en plus de structures spécialisées telles que les <strong>pensions félines</strong> ou les <strong>hôtels </strong>pour chats. Vous pouvez également emmener votre chat chez un(e) <strong>cat-sitter</strong> ou dans votre entourage, notamment chez <strong>des membres de la famille ou des amis</strong> qu’il a l’habitude de voir. Si vous ne connaissez pas un établissement ou une personne, renseignez-vous bien au préalable sur :</p>
<ul>
<li>les conditions d’accueil / l’environnement qui sera proposé au chat : n’hésitez pas à demander une visite</li>
<li>la gestion des ressources et du partage éventuel avec d’autres animaux</li>
<li>les activités et interactions proposées au chat pendant son séjour</li>
</ul>
<p>Ainsi, vous pourrez partir sereinement, en vous assurant que votre chat bénéficiera d’une <strong>surveillance adaptée</strong>, de <strong>soins quotidiens </strong>et d’une <strong>compagnie</strong> suffisante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Option n°3 : le laisser à la maison et prévoir des visites</h5>
<p>La vie du chat gravite principalement autour de son domaine vital. <strong>Son milieu de vie contient ses odeurs, ses ressources et tous ses repères</strong>. Si vous avez la possibilité de le laisser dans son environnement, c’est <strong>l’option qui perturbera le moins votre chat</strong> ! Et vous aurez la garantie qu’<strong>il se sentira en sécurité</strong>.</p>
<figure id="attachment_3756" aria-describedby="caption-attachment-3756" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3756" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-640x480.jpg" alt="" width="640" height="480" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-640x480.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-1280x960.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-768x576.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-1536x1152.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-2048x1536.jpg 2048w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/pexels-christopher-schruff-720684-320x240.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3756" class="wp-caption-text">Un environnement connu et rassurant est une garantie de confort pour votre chat.</figcaption></figure>
<p>Il est cependant nécessaire qu’il soit <strong>surveillé régulièrement</strong> pour s’assurer que tout va bien et qu’il ne manque de rien. Il faudra donc faire appel à une personne de confiance pour venir lui rendre visite <strong>tous les jours</strong> pendant votre absence. L’idéal étant que cette personne puisse consacrer <strong>au moins 30 minutes</strong> par jour à votre chat, et lui propose des interactions (jeux, caresses, sortie…).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Préparer mon chat pour les vacances</h3>
<p>Les chats sont des animaux routiniers, qui sont <strong>facilement perturbés par les changements dans leur quotidien</strong>. Les épisodes de vacances sont donc généralement anxiogènes pour eux. Quelque soit l’option retenue, il est possible de <strong>préparer son chat afin de réduire son stress</strong> pendant cette période.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Choisir la meilleure option</h5>
<p>Tout d’abord, il est nécessaire de <b>bien connaître son chat</b>, afin de choisir un mode de garde qui lui convient ! Chaque chat est différent et une situation adaptée pour un individu ne le sera pas forcément pour un autre.</p>
<p>L’option à retenir dépendra d’un certain nombre de facteurs, incluant :</p>
<ul>
<li>le caractère de votre chat : son comportement de marquage, ses capacités sociales, sa faculté d’adaptation (à d’autres personnes ou environnements), son équilibre émotionnel, sa tolérance aux déplacements etc.</li>
<li>son âge</li>
<li>son état de santé</li>
<li>ses habitudes de vie</li>
<li>la durée de votre absence</li>
<li>l’environnement d’accueil, les conditions de séjour</li>
<li>vous-même : vos possibilités d’un point de vue financier, ou encore ce qui peut être faisable suivant l&rsquo;endroit où vous résidez (avez-vous de l’entourage à proximité, des structures d’accueil pour chats etc.)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Les repères</h5>
<p>Faites en sorte de <strong>conserver ou faire respecter des repères et habitudes</strong> autant que possible, pour qu&rsquo;il ne soit pas trop déboussolé.</p>
<p>Par exemple si vous l’emmenez en garde, vous pouvez prévoir sa nourriture, apporter des affaires imprégnées de votre odeur et/ou la sienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>L’habituation</h5>
<p>Il est possible de <strong>désensibiliser un chat ou l’habituer à un objet, une personne, une situation</strong>. Pensez à <strong>anticiper</strong>, car cela peut prendre du temps ! Vous pouvez par exemple :</p>
<ul>
<li>Travailler avec votre chat pour qu’il se sente à l’aise dans sa caisse de transport</li>
</ul>
<figure id="attachment_3755" aria-describedby="caption-attachment-3755" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3755" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397-640x715.jpg" alt="" width="640" height="715" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397-640x715.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397-1280x1429.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397-768x858.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397-1376x1536.jpg 1376w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397-320x357.jpg 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/07/346132029_202843809290385_1764347210103230883_n-e1688753640397.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-3755" class="wp-caption-text">Un chat peut très bien apprécier sa caisse de transport !</figcaption></figure>
<ul>
<li>Organiser une ou plusieurs rencontres au préalable avec la personne qui s’occupera de votre chat pendant votre absence</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans tous les cas, pour obtenir des <strong>conseils précis et adaptés à votre situation et au profil de votre chat</strong>, vous pouvez <a href="https://www.catnidelia.com/contact/">faire appel à un comportementaliste</a><strong>. </strong>Également présent à titre préventif, il pourra vous guider dans le choix à prendre, et vous aider à préparer mimi pour que tout se passe au mieux pendant vos vacances (pour vous comme pour lui !).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les différentes méthodes en éducation canine : principe, efficacité et impact sur le chien</title>
		<link>https://www.catnidelia.com/les-differentes-methodes-en-education-canine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-differentes-methodes-en-education-canine</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 17:51:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chiens]]></category>
		<category><![CDATA[Définition]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Deux écoles s’opposent dans le milieu canin : l’éducation traditionnelle et l’éducation positive. Cependant avec l’émergence du métier d’éducateur canin, les pratiques se diversifient et il est parfois difficile de s’y retrouver. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir des mélanges entre différentes techniques. Ce qui impacte le processus d’apprentissage chez le chien, qui a...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Deux écoles s’opposent dans le milieu canin : l’éducation traditionnelle et l’éducation positive. Cependant avec l’émergence du métier d’éducateur canin, les pratiques se diversifient et il est parfois difficile de s’y retrouver. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir des mélanges entre différentes techniques. Ce qui impacte le processus d’apprentissage chez le chien, qui a <strong>besoin de cohérence</strong>. Par ailleurs, la façon dont vous travaillerez avec votre chien pour son éducation aura un <strong>impact sur votre relation et son bien-être</strong>. Il est donc important de bien se renseigner !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>La méthode traditionnelle ou méthode coercitive</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>La coercition, c’est <strong>obtenir l’obéissance</strong> <strong>par la force et la contrainte</strong>. Cette méthode consiste notamment à <strong>punir les mauvais comportements</strong> du chien pour ne pas qu’il les reproduise. Elle est généralement en lien avec une <strong>vision archaïque du chien</strong>, qui se doit d’obéir au doigt et à l’œil à l’humain, « chef de meute », qui lui est supérieur. Autrement dit, elle entretient la théorie de la dominance pourtant réfutée depuis plusieurs décennies !</p>
<p>En plus des réprimandes verbales et physiques, on y retrouve généralement l’<strong>utilisation d’outils coercitifs</strong> tels que le collier étrangleur, à pics, électrique, ou encore à ultrasons. Souvent dissimulés sous le nom de matériel « éducatif », ces objets, <u>peu importe leur utilisation</u>, engendrent <strong>stress, douleur, voire blessures</strong> chez le chien <sup>[1,2]</sup>. Les <strong>dommages physiques et psychologiques</strong> sont souvent importants voire irréversibles.</p>
<p>Actuellement très controversée en France, <strong>l’utilisation de ces outils est d’ailleurs déjà interdite par la loi dans d’autres pays</strong> (comme l’Allemagne ou la Suisse) !</p>
<p>Malgré tout, il n’est pas rare d’entendre que ces méthodes sont efficaces, avec des résultats rapides. Certes l’effet peut être immédiat … mais pourquoi ? À quel prix pour le chien et la relation que vous entretenez avec lui ? Et surtout dans de telles conditions, peut-on vraiment considérer que le chien apprend des choses ? <strong>Son</strong> <strong>état émotionnel n’est pas pris en compte. On ne lui permet ni de s’exprimer, ni de prendre des initiatives.</strong></p>
<p>Les études scientifiques sont nombreuses à démontrer que les méthodes coercitives en éducation canine <sup>[3,4,5,6,7,8] </sup>:</p>
<ul>
<li>augmentent la peur, le stress, l’excitabilité, la distraction et l’agressivité du chien</li>
<li>ne permettent pas pour autant d’obtenir l’obéissance</li>
<li>semblent associées à l’apparition de problèmes comportementaux</li>
</ul>
<p>Au quotidien, les conséquences de ces approches seront :</p>
<ul>
<li>L’<strong>agression</strong>: le chien finit par devenir réactif à l’humain, il n’accepte plus la proximité ni le contact, se méfie et attaque pour se défendre.</li>
<li>La <strong>résignation acquise</strong>, encore appelée impuissance apprise : le chien subit, s’inhibe complètement et n’osera plus rien faire sans l’approbation de son « maître » ou sans que celui-ci ne lui dise quoi faire.</li>
</ul>
<p>Dans les deux cas, le chien subit des <strong>traumatismes</strong>, et sera alors dans un <strong>état de détresse importante</strong>. Lors d’une étude, des chercheurs ont observé un chien réagissant comme s’il recevait encore des chocs électriques pendant l’entrainement, alors qu’il n’y avait plus été soumis depuis 1 an et demi <sup>[6]</sup>.</p>
<p><strong>D’autres problématiques pourront donc survenir</strong> avec le temps : déprime, stéréotypie <em>(comportements anormaux, répétitifs et invariants, sans but ou fonction apparente)</em>, plaies de léchage, éliminations à la maison, comportements de décharge émotionnelle exacerbés <em>etc.</em> De plus, le <strong>relationnel</strong> est sévèrement impacté et va être <strong>basé sur la crainte</strong>.</p>
<p>Vous l’aurez compris, cette méthode pose un véritable <strong>souci d’éthique</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>La méthode positive : vers une meilleure compréhension de l’espèce canine</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<p>Avec l’<strong>évolution des connaissances en éthologie canine</strong>, les consciences s’éveillent et les anciennes méthodes laissent place à la <strong>bienveillance</strong> et au <strong>bien-être</strong> du chien. En éducation canine, les études montrent qu’une approche positive est<strong> plus productive</strong> qu’une approche coercitive <sup>[3,4,5]</sup>. Elle permet une augmentation des performances à l’entrainement et donc un meilleur apprentissage. La <strong>qualité du relationnel</strong> entre l’humain et son chien est par ailleurs nettement améliorée.</p>
<p>Vous pourrez aussi retrouver les appellations « méthode naturelle », « méthode coopérative », ou encore le « clicker-training », qui correspondent à des techniques différentes d’éducation, tout en restant dans une approche positive pour le chien.</p>
<p>La méthode positive consistent à <strong>récompenser les bons comportements</strong> du chien afin de les renforcer, qu’ils soient spontanés ou sur demande. Pour cela, il existe deux grandes catégories de renforçateurs positifs :</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Les friandises et les jouets </strong></h5>
<p>Dans la majorité des cas, vous pourrez rapidement obtenir ce que vous voudrez de votre chien avec une friandise à la clef ! Cela peut donc être un bon moyen de le faire travailler, mais il faut également penser que :</p>
<ul>
<li>L’utilisation permanente de friandises amène souvent le chien à n’<strong>être motivé que par la nourriture, et dans l’attente constante</strong> de celle-ci. Qu’en est-il lorsque vous n’avez rien sur vous ? Un oubli ou une situation d’urgence peuvent toujours survenir et là… comment faire ?</li>
<li>Donner aléatoirement ou réduire la distribution de friandises peut entrainer de la frustration chez le chien, une baisse de la motivation à écouter ou au contraire un comportement d’excitation voire harcèlement pour obtenir ce qu’il attend.</li>
<li>Tous les chiens ne vont pas avoir le même niveau d’intérêt pour la nourriture, ou peuvent se lasser.</li>
</ul>
<p>Ce raisonnement est similaire en ce qui concerne les jouets. De plus, les jeux de lancer ou de tirage ne sont pas si bénéfiques qu’on le pense pour le chien. Outre le <strong>risque de blessures physiques</strong>, ils peuvent entrainer une <strong>addiction</strong> et renforcer des comportements indésirables tels que l’excitation prononcée ou les comportements de prédation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Les caresses et félicitations vocales</strong></h5>
<p>Moins contraignantes d’un point de vue technique, ces récompenses peuvent suffire à elles seules à <strong>obtenir l’attention du chien et sa coopération</strong>. Elles seront d’autant plus motivantes pour le chien si la relation entretenue avec son humain est bonne et que la <strong>confiance</strong> est présente. D’où l’importance de <strong>travailler le relationnel </strong>dès le début !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin pour ce qui est des « punitions » en méthode positive, elles seront tournées vers le retrait de quelque chose d’agréable pour le chien (par exemple l’arrêt d’une interaction). La méthode positive est parfois associée à une éducation dite « permissive », où le chien ne serait jamais contrarié. Ce n’est évidemment pas le cas ! Le concept d’éducation implique aussi de <strong>fournir un cadre au chien, de lui donner des limites et d’instaurer certaines règles</strong>, qui seront propres à chacun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Education ou Dressage ? </strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bien souvent lorsqu’on parle d’éducation canine, on fait référence aux commandes apprises au chien. Autrement dit « assis », « coucher », « debout », « pas bouger », « va chercher », « fais le beau » <em>etc</em>. nous donnant l’illusion de « maîtriser » notre chien. C’est ancré dans la société : si le chien ne sait pas faire ça, alors il est « mal éduqué ». En réalité, <strong>il ne s’agit pas d’éducation mais de</strong> <strong>dressage</strong>. Le chien est <strong>conditionné</strong> à répondre à un ordre, soit pour éviter une punition, soit pour obtenir une récompense. Mais <strong>cela fait-il vraiment sens pour le chien </strong>? N’est-il pas plus judicieux par exemple de se focaliser sur le suivi et le rappel en promenade, plutôt que sur un « assis, tu attends » avant de pouvoir manger ?</p>
<p>Mon but n’est pas ici de diaboliser les apprentissages de ce type, mais surtout d’amener à la réflexion sur ce qu’implique réellement l’éducation pour le chien (sujet que vous pouvez d’ailleurs retrouver <a href="https://www.instagram.com/p/CsBuZ3zIu_k/"><u>ici</u></a> pour plus de détails). Il ne faut pas oublier que les bases de l’éducation reposent sur les apprentissages permettant au chien :</p>
<ul>
<li><strong>De s’adapter à notre société humaine et à nos règles de vie</strong></li>
<li><strong>D’évoluer sereinement dans son environnement physique et social</strong></li>
</ul>
<p>Par ailleurs, l’éducation devrait toujours se faire dans le <strong>respect</strong> du chien. Avant tout, il est primordial de <strong>le comprendre et de tenir compte des émotions derrière ses comportements</strong>.</p>
<p>Enfin, gardez bien en tête qu’<strong>il n’existe aucune méthode miracle</strong> ! Tout comme nous sommes tous différents, nos chiens le sont aussi. Ils ne vont pas être réceptifs ni coopératifs au même niveau. Ils possèdent chacun leurs limites et leur personnalité. Leur seuil de tolérance et leurs capacités d’apprentissage ne sont pas identiques. <strong>C’est également à nous de nous adapter</strong> à eux pour leur proposer une approche qui leur correspond !</p>
<p>En tant qu’<a href="https://www.catnidelia.com/about-us/"><u>éducatrice canin certifiée</u></a>, je suis là pour vous aider à y voir plus clair et vous accompagner dans l’éducation de votre chien. Pour toute question ou prise de RDV, n’hésitez pas à <a href="https://www.catnidelia.com/contact/"><u>me contacter</u></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Références</strong></h3>
<p>[1] <a href="https://beli.ca/limpact-des-methodes-coercitives/">https://beli.ca/limpact-des-methodes-coercitives/</a></p>
<p>[2] Kubica Z. (2018). Regroupement québécois des intervenants en éducation canine</p>
<p>[3] Arhant C., <em>et al</em>. (2010). Behaviour of smaller and larger dogs: effects of training methods, inconsistency of owner behaviour and level of engagement in activities with the dog. <em>Applied animal behaviour science</em>, 123: 131-142</p>
<p>[4] Rooney N.J., Cowan S. (2011). Training methods and owner-dog interactions: links with dog behaviour and learning ability. <em>Applied animal behaviour science</em>, 132: 169-177</p>
<p>[5] Hiby E.F., Rooney N.J., Bradshaw J.W.S. (2004). Dog training methods: their use, effectiveness and interaction with behaviour and welfare. <em>Animal welfare</em>, 13: 63-69</p>
<p>[6] Schilder M.B.H., Van der Borg J.A.M. (2004). Training dogs with help of the shock collar: short and long term behavioural effects. <em>Applied animal behaviour science</em>, 85: 319-334</p>
<p>[7] Schalke E., <em>et al</em>., (2007). Clinical signs caused by the use of electric training collars on dogs in everyday life situations. <em>Applied animal behaviour science</em>, 105: 369-380</p>
<p>[8] Cooper J. J., <em>et al</em>., (2014). The welfare consequences and efficacy of training pet dogs with remote electronic training collars in comparison to reward based training. P<em>loS one</em>, 9(9): e102722</p>
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		<title>L&#8217;anthropomorphisme : rapport de notre relation à l&#8217;animal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Apr 2023 17:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Définition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Avez-vous déjà entendu parler d’ « anthropomorphisme » ? Un mot bien compliqué pour désigner quelque chose que nous faisons pourtant au quotidien et par automatisme. &#160; L’anthropomorphisme, qu’est-ce que c’est ? &#160; L’anthropomorphisme se définit comme une tendance à projeter sur un animal (ou un objet) des états mentaux, des désirs, des sentiments, des pensées humaines [1]. Autrement...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Avez-vous déjà entendu parler d’ « anthropomorphisme » ? Un mot bien compliqué pour désigner quelque chose que nous faisons pourtant au quotidien et par automatisme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>L’anthropomorphisme, qu’est-ce que c’est ?</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’anthropomorphisme se définit comme une tendance à projeter sur un animal (ou un objet) des états mentaux, des désirs, des sentiments, des pensées humaines <sup>[1]</sup>. Autrement dit, c’est le fait d’<strong>accorder des caractéristiques humaines</strong> à nos animaux de compagnie, en leur attribuant des perceptions, des croyances, des intentions et des émotions <sup>[2,3]</sup>.</p>
<p>Il nous permet de <strong>donner du sens</strong> au monde qui nous entoure <sup>[4]</sup>. Il est déterminé par notre <strong>motivation sociale</strong> et se manifeste donc essentiellement dans les <strong>interactions</strong><sup> [2,3]</sup>. Dans notre quotidien, nous pouvons ainsi bénéficier socialement, émotionnellement, et physiquement de la relation que nous entretenons avec nos animaux <sup>[1]</sup>.</p>
<p>Plus concrètement … Peut être avez-vous déjà pensé que minette faisait pipi sur votre lit pour « <em>se venger </em>» de vous, impitoyables humains, qui l’avez laissé seule tout un week-end ! Ou peut-être vous êtes vous déjà dit, en voyant Snoopy face à un coussin éventré, la queue rentrée entre les pattes, les oreilles baissées et détournant le regard : « il <em>sait</em> très bien qu’il a fait une <em>bêtise</em>, il a un air <em>coupable</em> ! ».</p>
<p>Eh bien la vengeance et la culpabilité, tout comme la jalousie, le manque ou le remord par exemple, impliquent des <strong>processus cognitifs complexes</strong> fondamentalement humains. D’un point de vue scientifique, rien ne prouve aujourd’hui leur existence chez nos animaux de compagnie. Il s’agit alors de ce qu’on appelle des « projections anthropomorphiques ».</p>
<p>Toutefois, il nous est difficile de penser aux animaux autrement que de cette manière <sup>[1]</sup>. Ce qui est tout à fait logique, puisque nous ne sommes pas des chiens ni des chats, mais bien des humains ! Nous réfléchissons et raisonnons donc comme tel.</p>
<p>Jusque là, tout va bien ! Mais voyons un peu le point de vue de nos petits compagnons …</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quel impact l’anthropomorphisme a-t-il sur nos animaux ?</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>L’anthropomorphisme : utilité et bénéfices</strong></h5>
<p>L’anthropomorphisme permet de <strong>rendre accessible</strong> à l’humain <strong>les comportements et les émotions </strong>des autres animaux <sup>[5]</sup>. Conférer des traits humains aux animaux nous permet de <strong>faire preuve d’empathie </strong>à leur égard. Ce qui nous amène également à <strong>nous questionner sur leur sensibilité</strong>.</p>
<p>De ce fait, les projections anthropomorphiques :</p>
<ul>
<li>Sont nécessaires pour la <strong>prise en considération du</strong> <strong>bien-être animal</strong> <sup>[6]</sup></li>
<li>Constituent un outil pratique pouvant servir de <strong>base en recherche scientifique </strong>(études comportementales et cognition) pour la compréhension des animaux <sup>[2,7]</sup></li>
<li>Participent à l’<strong>évolution du statut moral et juridique de l’animal</strong> <sup>[8]</sup> (qui, rappelons le, était autrefois vu comme une machine par Descartes et décrit comme un « bien meuble » en droit civil)</li>
</ul>
<p>Néanmoins, l’anthropomorphisme va s’exprimer à différents degrés <sup>[4]</sup> avec des <strong>répercussions plus ou moins importantes sur l’animal</strong>, tant positives (comme nous venons de le voir) que négatives. Là où les projections anthropomorphiques sont dérangeantes, c’est lorsqu’elles se font de manière <strong>inconsciente</strong>. Or, comme le souligne l’auteur et primatologue Frans de Waal, il s’agit du type d’anthropomorphisme le plus courant. Il est basé sur un <strong>manque d’information</strong> ou des espoirs, servant les intérêts et objectifs sociaux des humains <sup>[4]</sup>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Les dangers de l’anthropomorphisme</strong></h5>
<p>En considérant que notre chat / chien possède le même fonctionnement que nous, cela peut nous amener à faire des <strong>interprétations hâtives, souvent erronées</strong>, <strong>des comportements</strong> qu’ils vont exprimer. Et c’est là que ça peut devenir problématique ! On part du principe que nos animaux ont les mêmes besoins, la même logique, les mêmes capacités intellectuelles que l’être humain. Ce qui n’est évidemment pas le cas.</p>
<p>En effet, chaque espèce a ce qu’on appelle un <strong>monde propre</strong>, scientifiquement désigné sous la notion d’ « <em>umwelt</em> ». Nous vivons dans des mondes sensoriels différents. Notre <strong>perception du monde</strong> est donc différente de celle d’un chat ou d’un chien. Nous avons également des <strong>besoins, motivations et attentes </strong>qui ne sont pas les mêmes. Pourtant, nous avons tendance à leur imposer notre mode de vie, notre point de vue, notre jugement ou notre ressenti, sans prendre en compte leur perception individuelle. En ce sens, l’anthropomorphisme peut être à l’origine d’importantes <strong>altérations du bien-être</strong> chez nos animaux !</p>
<p>De plus, cela va <strong>nuire à la relation</strong> que nous entretenons avec notre chat ou notre chien.</p>
<p>Pour mieux vous l’illustrer, prenons pour exemple les moments caresses.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3724" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-640x427.jpg" alt="" width="640" height="427" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-640x427.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-1280x853.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-768x512.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-1536x1024.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-2048x1365.jpg 2048w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/pexels-tranmautritam-2113332-320x213.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Ce que nous associons en tant qu’humains à des « bisous », une marque d’affection de la part de notre animal (lorsqu’il nous lèche la main / le visage), sont en réalité bien souvent des mises à distance marquant un inconfort dans l’interaction proposée. Ce n’est pas toujours le cas, mais pour le savoir il faut prendre en compte l’intégralité des signaux corporels envoyés par notre animal… Pas toujours évident si on ne connaît pas ces signaux et leur(s) signification(s) ! Nous allons vers la conclusion la plus facile et gratifiante pour nous.</p>
<p>Enfin, avec la répétition, les incompréhensions causées par l&rsquo;anthropomorphisme sont susceptibles d&rsquo;<strong>entrainer l&rsquo;apparition de comportements dérangeants</strong> (tels que des conduites agressives ou des éliminations hors litière).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Minimiser l’impact négatif de l’anthropomorphisme</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme évoqué précédemment, en tant qu’être humain, il est <strong>normal et naturel</strong> de faire de l’anthropomorphisme. Néanmoins, il faut que celui-ci reste nuancé pour ne pas porter préjudice à l’animal. Pour cela, <strong>en avoir conscience</strong> est primordial !</p>
<p>Il est nécessaire d’être conscient des différences et similitudes qu’il existe entre deux espèces, et de les prendre en compte autant que possible <sup>[4]</sup>. Prendre du recul, s’ajuster et s’adapter en permanence est important, et surtout de <strong>réfléchir sous une autre perspective</strong> : celle de notre chat ou notre chien.</p>
<p>Par conséquent, en <b>apprenant à connaître votre animal, la façon de voir le monde et les besoins éthologiques de son espèce</b>, vous pourrez mieux le comprendre et interagir avec lui. Vous éviterez les malentendus et les problèmes de communication. Votre poilu vous remerciera et votre relation n’en sera que meilleure !</p>
<p>Alors, n’hésitez pas à <a href="https://www.catnidelia.com/contact/">faire appel à un professionnel</a> pour vous informer correctement ou être accompagné !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Références</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] Serpell J.A. (2002). Anthropomorphism and anthropomorphic selection, beyond the « cute response ». <em>Society &amp; Animals</em>, 10(4): 437-454.</p>
<p>[2] Epley N., Waytz A., Cacioppo J.T. (2007). On seeing human: A three-factor theory of anthropomorphism. <em>Psychological Review</em>, 114(4): 864,886.</p>
<p>[3] Airenti G. (2012). Aux origines de l’anthropomorphisme : Intersubjectivité et théorie de l’esprit. <em>Gradhiva</em>, 15 : 34-53.</p>
<p>[4] De Waal F.B.M. (1999). Anthropomorphism and anthropodenial: consistency in our thinking about humans and other animals. <em>Philosophical Topics</em>, 27(1): 255-280.</p>
<p>[5] Bekoff M. (2000). Animal emotions: exploring passionate natures. <em>BioScience</em>, 50(10): 861-870.</p>
<p>[6] Veissier I., Boissy A. (2000). Bien-être des animaux : projection anthropomorphique ou réalité biologique ? <em>Rencontre des recherches autour des ruminants</em>, 7 : 51-53.</p>
<p>[7] Wynne C.D.L. (2004). The perils of anthropomorphism, Consciousness should be ascribed to animals only with extreme caution. <em>Nature</em>, 428: 606.</p>
<p>[8] Barou E., Lavaux M. La place des animaux dans les procès : miroir de l’anthropomorphisme.</p>
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		<title>Âge d&#8217;adoption et processus de sevrage chez le chaton</title>
		<link>https://www.catnidelia.com/le-sevrage-chez-le-chaton-les-differentes-phases-et-limpact-du-sevrage-precoce/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-sevrage-chez-le-chaton-les-differentes-phases-et-limpact-du-sevrage-precoce</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 21:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chats]]></category>
		<category><![CDATA[Comportement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.catnidelia.com/?p=3696</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; A la naissance, les chatons ne possèdent pas tous leurs sens. Ils sont donc dépendants de leur mère et ont besoin d’elle pour survivre. Les premières semaines de vie sont décisives concernant les développements moteur, cognitif et émotionnel, mais également en termes d’apprentissage. Comme pour le bébé humain, le chaton va acquérir son autonomie...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>A la naissance, les chatons ne possèdent pas tous leurs sens. Ils sont donc dépendants de leur mère et ont besoin d’elle pour survivre. Les premières semaines de vie sont <strong>décisives concernant les développements moteur, cognitif et émotionnel</strong>, mais également en termes d’<strong>apprentissage</strong>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3698" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119-640x315.jpg" alt="" width="640" height="315" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119-640x315.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119-1280x630.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119-768x378.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119-1536x756.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119-320x157.jpg 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/Les-chatons-a-la-naissance-sont-sourds-et-aveugles-scaled-e1680556778119.jpg 2016w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Comme pour le bébé humain, le chaton va <strong>acquérir son autonomie de manière progressive</strong>. Et l’une des étapes cruciales intervenant dans sa croissance sera le sevrage !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Les différentes phases de sevrage chez le chaton</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Sevrage alimentaire &#8230;</strong></h5>
<p>Celui-ci correspond à la fin de la période de transition qui amène le petit à <strong>remplacer le lait maternel par de la nourriture solide</strong>. Une fois sevré, il est alors en capacité de s’alimenter exclusivement seul.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3699" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962-640x459.jpg" alt="" width="640" height="459" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962-640x459.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962-1280x918.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962-768x551.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962-1536x1102.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962-320x230.jpg 320w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/La-lactation-chez-le-chat-dure-2-mois-scaled-e1680556903962.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Ce sevrage alimentaire débute aux alentours d’<strong>1 mois</strong> chez le chaton <sup>[1]</sup>. Ce dernier commence alors à ingérer des aliments solides, puis apprend à chasser des proies sous l’œil attentif de maman chat.</p>
<p>Les petits peuvent toutefois continuer de <strong>téter leur mère jusqu’à la 8<sup>ème</sup> semaine</strong>. La chatte les repoussera ensuite ou se rendra inaccessible lorsqu’ils voudront accéder aux mamelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>&#8230; mais aussi éducatif et émotionnel</strong></h5>
<p>Bien souvent lorsque nous parlons de sevrage, cela fait référence à la perspective alimentaire. Or, il existe également le <strong>sevrage comportemental</strong> et le <strong>sevrage affectif/émotionnel</strong>. Bien qu’<strong>essentiels au bon développement du chaton et à son épanouissement</strong>, ils ne sont souvent pas pris en considération.</p>
<p>Contrairement au sevrage alimentaire, l’éducation du chaton s’achève plutôt <strong>entre le 2<sup>ème</sup> et le 3<sup>ème</sup> mois </strong>de vie. Pourtant, comme pour le chien, <strong>l’âge légal d’adoption d’un chaton est de 2 mois</strong>. Cet âge est donc uniquement basé sur le sevrage alimentaire. Il ne tient pas compte de l’intégralité du processus de sevrage chez le chaton.</p>
<p>Bon, vous l’aurez compris, la plupart des chatons sont retirés à leur mère prématurément !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Sevrage précoce : des conséquences néfastes sur le long terme</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il a été prouvé scientifiquement qu’un sevrage précoce <strong>impacte la santé et le comportement</strong> de l’animal <sup>[2,3,4]</sup><span style="font-size: 13.3333px;">. </span>Cela peut <strong>altérer les processus cognitifs</strong> <sup>[2,3]</sup> tels que l’apprentissage (en jouant notamment sur la mémoire).</p>
<p>De ce fait, une séparation prématurée de la mère et sa progéniture sera plus susceptible d’entrainer l’<strong>apparition de comportements dérangeants</strong>.</p>
<p>En effet, les études <sup>[2,3,4]</sup> ont montré qu’un chaton retiré et donc sevré trot tôt :</p>
<ul>
<li>Manifestera davantage des <strong>comportements agressifs</strong> envers ses congénères et les humains</li>
<li>Aura plus de risque de développer des <strong>stéréotypies </strong><em>(comportements anormaux, répétitifs et invariants, sans but ou fonction apparente)</em></li>
<li>Aura tendance à présenter des <strong>difficultés d’adaptation</strong></li>
<li>Sera plus facilement sujet au <strong>stress</strong> et à l’anxiété</li>
<li>Pourra avoir son <strong>rythme biologique d’activité perturbé</strong></li>
</ul>
<p>Le sevrage précoce peut notamment engendrer :</p>
<ul>
<li>une <strong>mauvaise gestion émotionnelle</strong></li>
<li>une <strong>mauvaise acquisition des autocontrôles</strong> (surtout au niveau des griffures et morsures : le chaton n’aura pas appris à se contrôler)</li>
<li>des <strong>comportements</strong> dits <strong>de « résurgence infantile »</strong> (notamment léchage, pétrissage et tétée, sur différents supports ou individus)</li>
<li>des <strong>lacunes concernant les codes de communication</strong> de l’espèce féline</li>
<li>des difficultés d’adaptation dans l’environnement, face à la nouveauté, face à de nouveaux individus</li>
<li><strong>l’installation d’une dépendance</strong> problématique à l’humain</li>
</ul>
<p>Ces manifestations comportementales peuvent <strong>perdurer chez le chat adulte</strong>.</p>
<p><em>Le sevrage n’est pas le seul paramètre influençant le comportement. Il est donc à noter tout de même que tous les chatons sevrés précocement ne présentent pas nécessairement l’ensemble ces comportements. A l’inverse, il n’est pas impossible d’observer un ou plusieurs de ces comportements chez un chaton séparé de sa mère à 3 mois révolu.</em></p>
<p>Outre le choc émotionnel que subit le chaton, une séparation brutale et précoce pourra également avoir un <strong>impact psychologique</strong> sur la mère.</p>
<p>Mais alors … quel est le bon moment pour adopter un chaton ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>L’âge idéal d’adoption</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>La <strong>période de détachement</strong>, qui marque la fin réelle du développement comportemental, ne commence qu’<strong>à partir de 3 mois</strong>. Le chaton va alors apprendre l’indépendance et s’éloigner progressivement de sa mère et de ses frères et sœurs.</p>
<p>C’est par conséquent lors de cette phase que le chaton vivra le mieux la séparation et le changement de vie. Il sera totalement prêt à intégrer un nouveau foyer.</p>
<p><strong>Un chaton sevré correctement sera plus équilibré et donc plus apte à s’adapter rapidement dans sa nouvelle famille</strong>. Il prendra plus aisément ses marques. La perturbation sera moindre et il aura pu acquérir tous les apprentissages nécessaires afin de partir dans les meilleures conditions… Sous réserve bien sûr que les autres paramètres de son environnement précoce (physique et relationnel) aient été propices à un développement correct.</p>
<p>L’idéal pour le <strong>bien-être</strong> du chaton serait donc de patienter <strong>12 à 14 semaines</strong> avant de la retirer de sa mère <sup>[3]</sup>. Oui cela peut être frustrant pour nous, qui attendons ce petit poilu avec impatience ! Mais n’oubliez pas que pour lui, ces quelques semaines sont <strong>déterminantes</strong> et peuvent tout changer pour le reste de sa vie.</p>
<p>Alors même si c’est dur de résister, on ne craque pas ! Il aura toujours la même petite bouille adorable à 3 mois, à la différence qu’il sera <strong>mieux dans ses pattounes</strong> et parfaitement équipé pour commencer sa nouvelle vie auprès de vous !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3700" src="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-640x480.jpg" alt="" width="640" height="480" srcset="https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-640x480.jpg 640w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-1280x960.jpg 1280w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-768x576.jpg 768w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-1536x1152.jpg 1536w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-2048x1536.jpg 2048w, https://www.catnidelia.com/wp-content/uploads/2023/04/20220829_123132-320x240.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Adopter un chaton : les bons réflexes</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Evidemment, le sevrage ne fait pas tout ! D’autres facteurs entrent en jeu pour réunir des <strong>conditions optimales au bon développement du chaton</strong>. C’est par exemple le cas de la mère en elle-même, des soins qu’elle apporte aux chatons, ou encore de la constitution du milieu dans lequel évolueront les petits félins.</p>
<p>C’est pourquoi il est non seulement important de se préparer et d’adapter votre foyer à l’arrivée d’un chaton, mais surtout de <strong>bien se renseigner</strong> et savoir <strong>choisir le lieu</strong> <strong>d’adoption</strong>. Ainsi, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour l’accueillir en toute sérénité.</p>
<p>Faire appel à un <a href="https://www.catnidelia.com/zoom-sur-le-metier-de-comportementaliste-origine-definition-et-missions/">comportementaliste</a> vous permettra d’avoir toutes les informations nécessaires pour que la transition et l’arrivée se passe au mieux pour le chaton … comme pour vous !</p>
<p>Si vous souhaitez en apprendre plus sur :</p>
<ul>
<li>les besoins du chaton et comment les combler</li>
<li>le répertoire comportemental de votre chat pour mieux le comprendre</li>
<li>la manière de bien interagir avec lui pour développer une belle relation …</li>
</ul>
<p>Je propose des <strong>consultations informatives, préventives</strong> mais aussi un <strong>accompagnement tout au long du processus d’adoption</strong>.</p>
<p>Alors si voulez adopter ou venez d’adopter un chaton <a href="https://www.catnidelia.com/contact/"><u>n’hésitez pas à me contacter</u></a> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Références</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] Martin P. (1986). An experimental study of weaning in the domestic cat. <em>Behaviour</em>, 99(3/4): 221-249</p>
<p>[2] Philip F.D, Seitz M.D (1959). II. Age of separation from the mother and adult behavior in the cat, in: Infantile experience and adult behavior in animal subjects. <em>Psychosomatic Medicine</em>, 21(5): 353-378</p>
<p>[3] Ahola M., Vapalahti K., Lohi H. (2017). Early weaning increases aggression and stereotypic behaviour in cats. <em>Scientific Reports</em>, 7(1):10412</p>
<p>[4] Bateson P., Young M. (1981). Separation from the mother and the development of play in cats. <em>Animal Behaviour</em>, 29: 173-180</p>
<p>L’article <a href="https://www.catnidelia.com/le-sevrage-chez-le-chaton-les-differentes-phases-et-limpact-du-sevrage-precoce/">Âge d&rsquo;adoption et processus de sevrage chez le chaton</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.catnidelia.com">Catnidelia</a>.</p>
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		<title>Zoom sur le métier de comportementaliste :  origine, définition et missions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[catnidelia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 20:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comportement]]></category>
		<category><![CDATA[Définition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;où vient le métier de comportementaliste ? &#160; Michel Chanton, docteur en éthologie (domaine d’étude du comportement animal), est considéré comme le précurseur du métier de comportementaliste. Plutôt méconnue jusqu’alors, cette profession connaît une expansion ces dernières années en raison d’une sensibilisation plus importante au bien-être animal. Les connaissances qu’apportent les recherches en éthologie et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4></h4>
<h3>D&rsquo;où vient le métier de comportementaliste ?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Michel Chanton, docteur en éthologie (domaine d’étude du comportement animal), est considéré comme le précurseur du métier de comportementaliste. Plutôt méconnue jusqu’alors, cette profession connaît une expansion ces dernières années en raison d’une sensibilisation plus importante au bien-être animal.</p>
<p>Les connaissances qu’apportent les <strong>recherches en éthologie et cognition animale</strong> ont permis une évolution des mentalités sur la vision que nous avons du chien et du chat, et la place que nous leur octroyons au sein de nos foyers.</p>
<p>Diverses appellations peuvent être utilisées pour désigner le comportementaliste, telles que « consultant en comportement animal », « psychologue animalier » ou encore « médiateur de la relation homme-animal ».</p>
<p>Alors c’est bien beau tout ça, mais concrètement &#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Qu’est-ce qu’un comportementaliste ?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est un <strong>spécialiste du comportement de l’espèce canine et/ou féline</strong>. Il a de solides connaissances sur :</p>
<ul>
<li>les <strong>besoins éthologiques</strong></li>
<li>le <strong>fonctionnement</strong></li>
<li>les <strong>codes de communication</strong> du chien et du chat</li>
</ul>
<p>Il se met à leur place, tente de se rapprocher de leur vision du monde et leur façon d’appréhender leur milieu de vie, afin de comprendre leurs comportements et émotions face à une situation donnée.</p>
<p>Le comportementaliste possède par ailleurs des connaissances en <strong>psychologie humaine</strong>. C’est un <strong>spécialiste de la</strong> <strong>relation qui lie le propriétaire à son animal</strong>. C’est d’ailleurs sur celle-ci que sera axée la majeure partie de son travail. En effet, contrairement à ce que l’on pourrait s’imaginer, le consultant en comportement animal <strong>n’agit pas directement sur votre chien ou votre chat</strong>. Il est surtout là pour vous <strong>former </strong>vous,<strong> les humains</strong>. Il va <strong>vous guider vers une meilleure compréhension de votre animal</strong>, et <strong>vous orienter sur</strong> <strong>les attitudes à adopter pour améliorer votre relation</strong> avec celui-ci.</p>
<p>Lorsque l’on cohabite avec un autre individu, il est primordial de se comprendre et d’apprendre à communiquer correctement. C’est pourquoi le comportementaliste vous aide à <strong>développer (ou rétablir) et maintenir une relation équilibrée</strong>.</p>
<p>Il doit donc faire preuve de pédagogie avec les clients. Il est indispensable que les consultations soient faites <strong>dans la bienveillance et sans jugement</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Pourquoi faire appel à un comportementaliste ?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<h5>En cas de problématique(s) &#8230;</h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le rôle principal du comportementaliste est de venir en aide aux propriétaires qui rencontrent des difficultés avec leur animal de compagnie. Il étudie pour cela <strong>les interactions entre l’animal et son environnement</strong> dans la globalité, à savoir l’environnement <strong>matériel/physique</strong>, et l’environnement <strong>relationnel</strong>. On parle d’approche systémique.</p>
<p>Grâce à cette analyse poussée, le comportementaliste va pouvoir <strong>identifier et vous expliquer les causes</strong> de votre problématique, et vous fournir des <strong>conseils personnalisés</strong>. Il vous fera des recommandations sur les aménagements à mettre en place et vous apportera des pistes de résolutions, <strong>adaptées à chaque situation et binôme humain-animal</strong>. Celles-ci vous seront indiquées dans l’optique d’améliorer le bien-être de votre animal mais également en prenant en compte <strong>vos attentes et limites personnelles</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>&#8230; Mais pas seulement !</h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le comportementaliste propose également des <strong>interventions à titre préventif</strong> (projet d&rsquo;adoption, préparation à un évènement ou changement de vie) <strong>et informatif</strong>. Consultations moins répandues mais tout aussi importantes. Elles permettent d’agir en amont pour prévenir l’apparition de problématique.</p>
<p>Il vous accompagne dans la gestion du quotidien avec votre compagnon à quatre pattes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, au-delà de l’intervention d’un professionnel, il ne faut pas oublier que <strong>c’est surtout votre implication qui sera essentielle</strong>. Le comportementaliste est là pour <strong>vous partager ses connaissances et vous conseiller</strong>. Il vous soumet des propositions de changement, mais ce sera à vous de les mettre en place.</p>
<p><strong>Il n’existe malheureusement pas de recette miracle</strong>, qui offrirait des solutions à tous les problèmes. Mais pas d’inquiétude ! Peu importe la problématique, la race ou l’âge de votre animal, <a href="https://www.catnidelia.com/contact/">nous pouvons en discuter et travailler ensemble</a> pour apaiser les tensions et améliorer la situation !</p>
<p>L’article <a href="https://www.catnidelia.com/zoom-sur-le-metier-de-comportementaliste-origine-definition-et-missions/">Zoom sur le métier de comportementaliste :  origine, définition et missions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.catnidelia.com">Catnidelia</a>.</p>
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